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INSTAURATION DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL : AVANCEE NOTABLE DANS LA TRANSPARENCE ELECTORALE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par MBF media productions   
Mardi, 13 Février 2018 11:37

Avec la mise en branle du conseil constitution et ce en dépit du retard pris pour ce faire, Paul Biya vient de confondre ses détracteurs et adversaires qui de tout temps essayaient de l’assimiler à un potentat qu’il est pourtant loin d’être, tant son histoire rejoint celle de la démocratisation progressive de notre pays en y apportant au fils des ans, des arrimages conséquents inhérents à l’évolution de notre culture démocratique. Certes, il aura fallu attendre 22 ans pour voir la loi instituant le conseil constitutionnel se traduire dans les faits en suscitant non plus la satisfaction des Camerounais, mais plutôt un scepticisme indu.

Mais cela aussi, si on peut le lier à la longue attente, il reste indéniable qu’il s’agit d’une avancée démocratique notable traduisant, quoiqu’en pensent les détracteurs du régime, la détermination du président Paul Biya à taire les nombreuses récriminations au sortir des consultations électorales, tant il est vrai que lesdites récriminations sont porteuses de violences postélectorales préjudiciables pour le maintien de la concorde sociale. Et c’est fort à propos que le choix des hommes devant assurer la gestion dudit conseil a obéi ç la structuration sociologique du pays, non sans qu’à l’occasion, le Chef de l’Etat ait privilégié l’expertise reconnue à chacun des 11 membres qui composent ledit Conseil constitutionnel. Mais au lieu de le prendre ainsi, les esprits retors ont cru leur accoler une coloration politique, pour en faire un savant subterfuge pour perpétuer le leadership du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), parti du président camerounais, en clamant la forte représentativité de cette formation politique dans cette autre instance républicaine. Pire encore, en leur attribuant des relations étroites avec le Chef de l’Etat pour leur grande majorité, ces mêmes détracteurs voudraient alimenter un scepticisme ambiant qui n’a pourtant pas lieu d’être, ledit conseil étant dédié à la gestion finale du processus électoral, après l’avoir vidé de recours contentieux.

 

En fait, adeptes de la manipulation servile de l’opinion, d’aucuns croient se saisir de cette avancée pour quelque surenchère politique. Ce d’autant plus qu’on ne saurait renier aux personnalités commises à l’occasion pour gérer le conseil constitutionnel de justifier d’un background qui les y autorise. Si cela était, ce serait simplement faire montre de mauvaise foi, en essayant par tous les moyens de rechercher la petite bête, quand bien même il est indéniable qu’il s’agit d’un vide qui se comble, fort de ce que ses membres sont des professionnels chevronnés, qui œuvrons pour éviter toute confusion au moment de la proclamation des résultats, lors des prochaines élections. Mieux, avec l’imminence des sénatoriales, ledit conseil aura l’occasion d’être éprouvé, dans l’optique de diluer aussi bien les velléités contestataires que positionner définitivement notre pays dans le concert des nations résolument démocratiques. Mieux, il vient renforcer la régulation de nos différentes institutions, en les expurgeant à l’occasion des conflits latents qui pourraient y subvenir. Autant dire, une action forte dans le sens de l’inlassable avancée de notre système démocratique.

MBF media productions

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