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Présidentielle au Libéria: la pression monte PDF Imprimer Envoyer
Vendredi, 03 Novembre 2017 11:14

Accusations, suspicion, médiations et alliances se multiplient à l’approche du deuxième tour mettant aux prises George Weah et Joseph Boakai.La Cour suprême a reporté à ce vendredi l’audience prévue hier sur des allégations d’irrégularités qui seraient survenues lors du premier tour. La plus haute juridiction libérienne a expliqué ce report par des raisons de procédure.

Il est attendu au cours de l’audience de ce matin que la Commission électorale nationale (NEC) explique pourquoi elle estime que le recours en annulation introduit par le Parti de la liberté, de Charles Brumskine, l’un des candidats battus au premier, n’est pas fondé.

Dans un communiqué conjoint signé dimanche dernier, trois formations politiques ont dénoncé des « irrégularités et des fraudes massives et systématiques », survenues au premier tour.

Alors que les observateurs nationaux et internationaux ont parlé d’un scrutin largement crédible malgré les retards observés à l’entame dans certains bureaux de vote.

L’ancienne légende du football George Weah est arrivée en tête avec 39% des voix contre 29,1% pour Joseph Boakai, vice-président de la République et candidat du parti au pouvoir. La Cour suprême a ordonné à cet organe de «suspendre toutes les actions liées au second tour prévu le 7 novembre» afin qu’elle se prononce sur les accusations portées à son attention.


Au fur et à mesure qu’approche la date du 7 novembre, la tension monte à travers le pays. Il y a quelques jours, Ellen Johnson Sirleaf a été violemment critiquée par des militants de sa formation politique, le Parti de l'unité (UP) qui l’accusent de rouler pour George Weah au lieu de mouiller le maillot en faveur de Joseph Boakai, son vice-président.

Des allégations balayées d’un revers de la main par la présidente sortante qui a invité une mission de bons offices à Monrovia durant la semaine pour apaiser le climat qui ne cesse de se dégrader.

Elle a ainsi fait asseoir mercredi, autour d’une table, Alpha Condé, président de Guinée et président en exercice de l’Union africaine, Faure Gnassingbe, président du Togo et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et les deux finalistes pour aplanir certaines divergences et malentendus.

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